La saison s'ouvre…
La saison s'ouvre…

Saison
Juin à août. La tentation des évidences — Côte d'Azur, Provence — et la récompense des détours : Bretagne nord, Normandie, îles méditerranéennes hors saison. Lumière photographique, terrasses qui durent jusqu'à minuit.
112 carnets sur 11 destinations pour été.

Vingt-trois hectares de jardins entre Saint-Germain et la Sorbonne — bancs au soleil, statues, bassin pour les voiliers, et l'adresse préférée des Parisiens pour lire sous un platane.

L'église devenue temple des grands hommes — Voltaire, Rousseau, Hugo, Marie Curie, Joséphine Baker. Et l'un des plus beaux dômes de Paris, ouvert à la visite d'avril à octobre.

Le chef-d'œuvre de Le Vau, Le Brun et Le Nôtre — celui qui inspira Versailles et coûta sa liberté à Nicolas Fouquet. 50 minutes au sud-est de Paris, infiniment moins fréquenté.

Le manifeste blanc de Le Corbusier, posé sur ses pilotis dans un parc de Poissy. Une heure de RER A depuis Paris pour voir naître l'architecture moderne.

Cinq cents mètres carrés de vitraux dans une chapelle gothique du XIIIᵉ siècle — bâtie par Saint Louis pour abriter la Couronne d'épines. Le plus pur joyau du gothique rayonnant.

Quelques mètres séparent le règne de Louis XIII des Deux Plateaux de Buren. C'est là, dans cette cour silencieuse à deux pas du Louvre, que Paris joue son grand écart entre baroque et conceptuel.

Terrasse au cœur de Pontoise, service attentif, nouvelle carte de saison qui donne envie de revenir.

Un dimanche de juin où Chantilly devient salon mondain et campagne mêlés — chapeaux de paille au vent, odeur de gazon coupé et de cuir des selles. Nous y sommes allés sans pari à faire, juste pour voir comment se tient encore, aujourd'hui, la plus élégante des courses françaises.

Bateau électrique sans permis pour 5 à 11 personnes — l'Oise comme on ne la connaît pas, à 35 km de Paris.

Cuisine bistronomique sur la marina de Port Cergy — terrasse au ras de l'eau, ambiance vacances à 35 km de Paris.

Cinq étangs, 250 hectares de verdure et l'un des plus grands téléskis nautiques d'Europe — la plage francilienne grandeur nature.

Berceau de Louis XIV, terrasse de Le Nôtre sur 2,4 km, forêt domaniale et marché gourmand : le bourg royal qu'on traverse sans voir, à 25 minutes de Paris.

Rue du Dragon, un bistrot vintage chic repris par Cyril Lignac en 2011 dans l'ancien Claude Sainlouis — banquettes de cuir conservées, cuisine bistronomique voyageuse.

Un café de quartier rue de Buci, à deux pas de Saint-Germain, calme en matinée, animé en fin de journée — l'adresse pratique pour une pause sans prétention.

À trente-cinq minutes du centre de Paris, une petite ville d'art et d'histoire méconnue, ses rues pavées qui descendent vers l'Oise et le souvenir de Pissarro.

Face au chevet de Notre-Dame, un restaurant sans prétention avec une des vues les plus denses de Paris — la cathédrale dans la vitre.

7 800 hectares, la deuxième collection de peintures anciennes de France après le Louvre, les jardins Le Nôtre, les Grandes Écuries : une journée pleine à trente minutes de Paris.

À quarante minutes au nord de Paris, la plus grande abbaye cistercienne d'Île-de-France cache des jardins d'eau, un silence rare et une programmation musicale à part.

2 300 pièces, 800 hectares de jardins par Le Nôtre, Galerie des Glaces : le manifeste absolu du pouvoir absolu, UNESCO depuis 1979.

Soixante-dix toiles en soixante-dix jours, puis la mort. Le village où Van Gogh a peint le plus intensément de sa vie tient encore debout, presque intact, à une heure de Paris.

Le plus grand parc de Paris intra-muros — 55 hectares, les Folies rouges de Bernard Tschumi, la Philharmonie, le canal de l'Ourcq qui le traverse.

Au neuvième étage du Printemps Haussmann, un rooftop végétal de 500 m² ouvert sur l'Opéra Garnier, à faire impérativement à l'heure dorée.

Madeleine, Opéra, Printemps, République : une coupe transversale de Paris qui raconte en deux heures trente-sept ans d'urbanisme impérial.

Entre le Pont de Sully et le Pont de l'Alma, la balade qui reste la plus belle de Paris — surtout à l'heure bleue, quand la ville ralentit.

Le cœur battant de Port-Louis, où boutiques, restaurants et promenades en bord de mer se mêlent dans un cadre moderne et animé. Un lieu incontournable pour sentir le pouls de l'île.

Un phénomène géologique unique au monde : des dunes de terre aux teintes naturelles allant du violet au rouge, façonnées par l'érosion volcanique. Un site naturel préservé à Chamarel, dans le sud-ouest de l'Île Maurice.

Centre de plongée basé à Flic-en-Flac, proposant des explorations sous-marines autour des récifs coralliens et épaves de l’ouest de l’île Maurice.

Une plage sauvage et préservée au nord-ouest de l'île Maurice, où les vagues de l'océan Indien rencontrent des rochers volcaniques et une végétation luxuriante.

Le Morne Brabant, montagne emblématique d’Île Maurice classée à l’UNESCO, offre un panorama exceptionnel sur l’océan Indien. Un site chargé d’histoire, où nature et mémoire des esclaves en fuite se mêlent.

Le marché animé de Mahébourg, cœur battant de la culture mauricienne, où se mêlent épices, fruits tropicaux, artisanat local et vie quotidienne des habitants.

Découverte de la seule rhumerie de l'île Maurice, nichée dans les collines de Chamarel, où la canne à sucre est transformée en rhum agricole selon des méthodes traditionnelles.

Le marché central de Port-Louis, cœur battant de l'île Maurice, où se mêlent épices, tissus colorés et saveurs locales depuis 1844. Un lieu incontournable pour découvrir l'âme créole et indienne de l'île.

Village de pêcheurs devenu station balnéaire animée au nord de l'île Maurice, Grand Baie allie plages de sable blanc, eaux turquoise et vie locale colorée.

Une île corallienne déserte au large de La Gaulette, accessible en bateau depuis le lagon de Rivière Noire, idéale pour le snorkeling et les pique-niques sauvages.

Un village de pêcheurs mauricien et son lagon turquoise, porte d'entrée vers l'île aux Cerfs, entre plages désertes et eaux cristallines.

Le front de mer de Mahébourg, entre marché animé et vue sur la baie de Grand Port, offre une immersion dans le quotidien mauricien loin des resorts.

Demeure coloniale du XIXe siècle à Moka, la Maison Eureka allie architecture créole, jardins luxuriants et histoire mauricienne, offrant un voyage dans le temps au cœur de l'île.

Le plus ancien jardin botanique de l'hémisphère sud, créé en 1770, où s'épanouissent nénuphars géants, palmiers rares et une faune endémique. Un écrin de verdure au nord de l'île Maurice.

Demeure coloniale du XIXe siècle entourée de jardins tropicaux, le Château de Labourdonnais offre un voyage dans l’histoire sucrière de l’île Maurice et une immersion dans l’art de vivre créole.

Un restaurant niché dans les hauteurs de Chamarel, offrant une cuisine mauricienne revisitée avec vue sur les terres colorées et la forêt tropicale.

Un musée interactif installé dans une ancienne usine sucrière, retraçant l'histoire de la canne à sucre et son impact sur l'île Maurice. Découverte sensorielle et historique.

Cathédrale de béton et de lumière — chef-d'œuvre d'Auguste Perret, 107 mètres au-dessus du Havre reconstruit.

Cuisine de marché élégante dans le centre reconstruit du Havre — table de quartier qui se prend au sérieux sans se le dire.

Un phare blanc, des falaises crayeuses à 100 mètres au-dessus de la Manche, et le silence de la Côte d'Albâtre.

Trois arches naturelles, 80 mètres de calcaire blanc, et une mémoire de fanfares Belle Époque. Comment visiter Étretat sans tomber dans le piège à cars.

Topiaires sculptées, art contemporain et vue plongeante sur l'Aiguille — un jardin néo-futuriste posé au bord du vide.

Gîte de France dans une maison de pierres restaurée aux portes de Bricquebec-en-Cotentin. Calme absolu, jardin clos. Base idéale pour rayonner dans le Cotentin.

Bistrot gastronomique au cœur de Valognes, le petit Versailles normand. Cuisine du marché, accueil généreux.

Soixante kilomètres de côte où l'Histoire s'est jouée en quelques heures. Pointe du Hoc, cimetière américain de Colleville, Pegasus Bridge : trois étapes pour comprendre le 6 juin 1944.

Dans l'ancienne gare maritime transatlantique, le plus grand sous-marin français visitable, le plus profond aquarium d'Europe, et une exposition Titanic.

Une étoile Michelin à Blainville-sur-Mer. Philippe Hardy travaille les produits de la mer immédiate et les herbes sauvages des havres.

Douze kilomètres de côte granitique, un phare qui culmine à 75 m, un village classé parmi les plus beaux de France. Le nord-est du Cotentin, autre visage.

Les falaises les plus hautes de France, une lande à l'irlandaise, un phare qui clignote dans la brume. Le bout du Cotentin où on a envie de rester plus longtemps que prévu.

Entre Portbail et Agon-Coutainville, une route côtière où la mer vient se glisser dans des estuaires minuscules, changeant d'allure deux fois par jour.

Une pyramide de granite plantée dans une baie qu'on croit toujours marine et qui ne l'est qu'à peine. Mille trois cents ans d'histoire en couches superposées, et une marée qui décide quand on entre.

Rasée à 82 % en 1944, reconstruite par Auguste Perret, classée UNESCO depuis 2005. Une ville qui se visite comme une œuvre d'art total et qui étonne ceux qui ne savent pas encore.

Village de l'Ogliastra perché sur ses falaises calcaires, Jerzu vit du cannonau. Caves à flanc de roche, cépages séculaires, et ce rouge qui porte le goût du schiste. À côté : la descente vers les gorges de Su Gorropu, royaume des mouflons.

Ancienne capitale de la Baronnie, Galtelli garde ses ruelles médiévales et son église Saint-Pierre aux fresques du XIIIe siècle. Décor de « Canne au vent » de Grazia Deledda, seul prix Nobel italien de littérature au féminin.

Ulassai est le village de Maria Lai, artiste textile qui a tissé un fil bleu entre toutes les maisons en 1981 pour « lier la montagne à la mer ». Autour, les Tacchi d'Ogliastra, des falaises verticales et la cascade Lequarci.

Sept kilomètres séparent Dorgali de Cala Gonone — mais tout change : on quitte la plage pour la montagne, les tavernes à touristes pour les épiceries où l'on goûte le pecorino à la coupe. Étape conseillée si on veut comprendre la Sardaigne paysanne.

Tout le Golfe d'Orosei se rejoint depuis ici : Cala Luna, Cala Mariolu, Cala Biriola, Cala Goloritzé. Cala Gonone est le point de départ — on prend un bateau le matin, on revient le soir, on a vu les plus belles criques de Méditerranée.

Dans les collines juste au-dessus de Cala Gonone, Canales est une ferme-auberge qui élève ses brebis et sert sa propre production : pecorino, charcuterie, porceddu le dimanche. On dort dans le calme absolu, on se réveille avec vue sur le Golfe d'Orosei.

Le Nuraghe Su Nuraxi, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, est la plus imposante forteresse de la civilisation nuragique : tour centrale de dix-sept mètres, village concentrique, datant de 1500 avant J.-C. La Sardaigne ancienne en une visite.

Deux heures de mer depuis le vieux port pour contourner la péninsule de Sant'Elia — falaises blanches, grottes qu'on approche à la rame, et la ville qui s'éloigne dans la brume. Idéal en fin d'après-midi, quand la lumière dorée tape sur les calcaires.

La vieille ville accrochée à sa colline, les toits ocre qui descendent vers le port, et la plage du Poetto à dix minutes du centre. Cagliari est une capitale humaine — on y marche beaucoup, on y mange bien, on n'y paie pas son café trois euros.

Sur la Costa Verde, ancien cœur minier du XIXe siècle devenu village fantôme. Chevalement rouillé, palais en ruines, et en contrebas la plage déserte de Piscinas avec ses dunes de vingt mètres.

Institution de Calasetta pour les amateurs de thon. La fregula con bottarga et le tonno alla carlofortina sont à essayer — cuisine sincère, terrasse qui regarde le port, rapport qualité-prix qui reste honnête même en haute saison.

Fondée par des Ligures au XVIIIe siècle, Calasetta garde ses façades blanches et bleues, ses ruelles à l'italienne et son port de pêche. Depuis l'île de Sant'Antioco, on a une lumière du couchant qui tombe direct sur la mer — à voir une fois dans sa vie.

Sur une péninsule face aux flamants roses, Nora est un des sites archéologiques majeurs de Sardaigne : ruines phéniciennes, thermes romains, théâtre antique, mosaïques — et la mer qui grignote peu à peu les fondations.

L'image d'Épinal de la Sardaigne : eau translucide, dunes qui bougent au vent, et derrière, des lagunes où les flamants roses viennent passer l'hiver. Chia, c'est ce paysage qu'on croyait imaginaire — sauf qu'il existe vraiment.

À une demi-heure de Cagliari, Pula est le pied-à-terre idéal pour explorer Nora (site punico-romain posé sur la mer) et rayonner vers les plages les plus belles de l'île. Village tranquille, corniche à taille humaine.

Le rêve de la Renaissance française au cœur de la Sologne — 426 pièces, 282 cheminées, 77 escaliers dont le double escalier à vis attribué à Léonard. Démesuré dès qu'on l'aperçoit.

Table bistronomique à La Bernerie-en-Retz. Carte courte qui change au rythme des arrivages du port — on y mange ce que la mer a donné le matin même.

Coincé entre Bourgneuf-en-Retz et Les Moutiers, le Port du Collet vit au rythme des marées et des huîtres plates. Un bout du monde silencieux où les barques patientent sur la vase.

Le plus grand jardin japonais d'Europe — 29 hectares de symboliques nippones en Anjou.

Restaurant de spécialités au bord de la Sèvre, à Clisson.

Cité néo-médiévale aux airs italiens, à 30 km au sud-est de Nantes — château, halles, Sèvre Nantaise.

Entre plage de sable blond et sentier côtier, La Bernerie-en-Retz est ce petit Trouville de la Côte de Jade où l'on vient se poser le temps d'une marée.

Traverser le Passage du Gois à marée basse, puis perdre la notion du temps entre marais salants, bois de la Chaise et plages à l'allure bretonne. Noirmoutier se visite doucement, calendrier des marées à la main.

Un sentier qui se faufile entre les blockhaus et la lande rase, une lumière qui change toutes les dix minutes. La pointe Saint-Gildas est un de ces endroits où l'on vient sans but, juste pour regarder la Loire se jeter dans l'océan.

Ancien port de pêche devenu station balnéaire, Pornic aligne maisons à colombages, château médiéval et criques où se baigner sans touriste. L'une des plus belles entrées sur la Côte de Jade.

Bar-restaurant les pieds dans le sable à La Bernerie-en-Retz. Planches à partager, bières locales et coucher de soleil sur la plage — l'apéro idéal en été.

Au cœur du plus rouge des villages du Luberon, deux sentiers traversent les anciennes carrières d'ocre. Pin parasol, falaises orangées, lumière du sud — la photo qu'on rapporte de Provence.

Anciennes carrières d'ocre devenues cathédrale de couleur — falaises orangées, cheminées des fées, ravins rouge sang. Trente minutes de Roussillon, beaucoup plus sauvage, beaucoup moins fréquenté.

Vingt hectares au pied des Alpilles, trois piscines, un spa, et l'Oustau triplement étoilé pour dîner. La maison-mère de la grande hôtellerie provençale depuis 1945.

Une ville romaine entière endormie au pied des Alpilles — fontaine sacrée, temples, mausolée du Iᵉʳ siècle. Glanum, c'est l'Antiquité en plein air, sans la foule de Pompéi.

L'amphithéâtre romain le mieux conservé de Provence, encore en activité 2000 ans plus tard pour les courses camarguaises et la Feria. Inscrit UNESCO.

Trois étoiles Michelin par Glenn Viel, plus jeune chef triplement étoilé de France. La haute cuisine provençale dans son écrin historique, au creux du Val d'Enfer.

Sur la Grand Rue du village, une institution depuis 1830 — terrasse panoramique avec vue sur le Val d'Enfer, grillades, poissons, et un rooftop ouvert l'été.

240 hectares d'oliveraie classée Natura 2000 dans la vallée des Baux-de-Provence — la plus grande oliveraie privée de France. Huiles AOP, boutique à Saint-Rémy.

Sept hectares de ruines médiévales sur un éperon rocheux, à 245 m d'altitude. Panorama 360° sur les Alpilles, démonstrations de trébuchet et balistes en saison.

Cistercienne de 1148, lavandes en juillet — l'image de carte postale du Luberon.

Hôtel-restaurant de campagne dans les collines du Luberon — table inventive et piscine en pierre.

Bistrot face à la baie de Somme, à deux pas du quai d'embarquement du petit train.

Réserve ornithologique de référence française, 200 hectares en Réserve Naturelle de la baie de Somme. 350 espèces observées, dont cigognes blanches, spatules, avocettes, tadornes. 13 postes d'observation, 3 boucles (2, 4 ou 6 km), guides naturalistes en saison.

Pointe sud de la baie de Somme, meilleur point libre d'observation des phoques veaux-marins de France métropolitaine — colonie de 600 individus, visibles à marée basse sur les bancs de sable. Phare vert et blanc, cordon de galets de 12 km jusqu'à Onival.

Cité fortifiée à l'embouchure de la baie de Somme, classée Plus Beaux Villages, où Guillaume le Conquérant a embarqué pour conquérir l'Angleterre en 1066. Les ruelles pavées montent vers la ville haute, le port en bas attend les bateaux qui partent pour la baie au gré des marées.

Jardin public au sommet du Mont Cassel, point culminant des Flandres à 175 m. Tilleuls centenaires, statue équestre du Maréchal Foch (qui y avait son QG en 14-18), table d'orientation embrassant 5 départements par temps clair — jusqu'aux côtes anglaises certains jours.

Village perché du Mont Cassel — vues sur les Flandres jusqu'à la Mer du Nord par temps clair.

Chef-d'œuvre moderniste de 1932 conçu par Robert Mallet-Stevens pour la famille Cavrois, la Villa Cavrois est un manifeste architectural unique en son genre, aujourd'hui restauré et ouvert au public par le Centre des Monuments Nationaux.

Je n'arrive pas à Saint-Valery par hasard. Ce n'est pas une ville que l'on traverse, c'est une ville que l'on choisit. Nichée à l'embouchure de la Somme, entre les landes humides et le ciel immense du Nord, elle s'offre lentement, comme une confidence chuchotée.

Village de pêcheurs en baie de Somme. Seule plage de la Manche exposée plein sud, eau 2-3 °C plus chaude qu'ailleurs. Jeanne d'Arc y fut emprisonnée en 1430 ; Jules Verne y écrivit une partie de Vingt Mille Lieues sous les Mers depuis sa maison La Solitude.

L'artère mythique de Barcelone, où se mêlent marchands, artistes de rue et flâneurs, entre le quartier Gothique et le port. Une promenade incontournable, mais à vivre avec discernement.

Chef-d'œuvre moderniste d'Antoni Gaudí, le parc Güell est un jardin monumental aux mosaïques colorées et aux formes organiques, offrant une vue panoramique sur Barcelone.

Chef-d'œuvre moderniste d'Antoni Gaudí à Barcelone, la Casa Batlló fascine par ses formes organiques, ses couleurs chatoyantes et son imagination architecturale sans limites.

La basilique emblématique de Barcelone, chef-d'œuvre inachevé de Gaudí, mêlant architecture moderniste et symbolisme religieux. Un lieu unique au monde, en constante évolution depuis 1882.

Maisons d'armateurs serrées autour du port, marché aux poissons qui sent encore la criée, et ces barques de pêche qu'on regarde décharger à l'aube. Le Croisic est un port vivant, pas un décor.

Sentier côtier, grottes creusées par l'Atlantique et ces roches rouges qui virent au cuivre au couchant. La Pointe du Croisic est une des plus belles balades courtes de la côte — une heure et demie, les embruns dans la figure.

Le village paludier par excellence : Saint-Guénolé qui se voit à dix kilomètres, les œillets qui découpent le paysage en damier, et la plage de Valentin pour finir la journée. Batz-sur-Mer est l'épine dorsale des marais de Guérande.

Sur le Grand Faubourg, une cuisine bistronomique locale signée par un chef passionné. Trois jours sur sept, le marché du jour décide de l'ardoise.

Une demeure du XVIᵉ siècle au pied du château de Grignan, quatre chambres et une suite familiale. Terrasse vue sur les montagnes, dégustations vin et truffe sur demande.